liste de noms juifs

Certains noms hébraïques comportent de légères variations, et d’autres noms propres moins fréquents n’apparaissent pas du tout dans cette liste. 46 Nahon 2004, p. 31-50 ; Kohn 1988, p. 217-228 ; Sirat 1999, p. 121-139. Shelomoh (Salomon), fils du compagnon [d’études ?] La liste dressée cette année-là serait le résultat de l’évaluation du nombre de contribuables parisiens aptes à payer cette somme ; elle devait constituer une sorte de matrice utile pour les années suivantes. 29Parmi les trente-neuf juifs arrivés à Paris en 1204, dix-huit sont cités nommément dans un cartulaire31 : Brunus, filius Bonevite, Rothomagi ; Diex le Saut, [de] Arces ; Bonevie de Caudebec ; Abraham de Mostervillari ; Judas filius, de Longavilla, et Judas gener ; Deus le Croisse dortem, de Pontellomari ; Jacob de Bonavilla super [T]oquam ; Jacob [de] Lisies ; Morellus de Falesia ; Dex le Croisse, de Cadomo ; Joceus Doan, de Burgonn. Abraham. Ambroziak. 30,17] ded[i]t / donum, Jona fecet / שלום (Nahon 1986, p. 334-335). Floriah, fille du maître 4. le rabbin Binyamin, qui s’en fut 5. au jardin d’Éden le deuxième jour6. Le nom Vivant (Haïm) aurait été donné aux nouveau-nés pour conjurer le sort (Nahon 1986, p. 37). La plupart d’entre elles proviennent d’un seul des trois cimetières juifs de la rive gauche, découvert sous l’actuelle librairie Hachette, sise boulevard Saint-Michel. La plupart des inscriptions retrouvées dans l’hexagone se trouvent plutôt dans la partie méridionale : Avignon (ive siècle), Auch (viie-viiie siècle), Bordeaux (vie siècle ?) 27Caroline Bourlet a restitué sur une carte l’habitat juif parisien entre les xiie et xive siècles. 3) nous sont parvenues. shena[t] a[lef] […] c[ayin] t[et], 8. y(od) g(uimel) li-frat t(tav)379. t(ehe) n(ishmatah) b-(tsror) h(a-ḥayyim), Traduction1. Le judaïsme se développa dans un environnement urbain qui conduisit à une certaine renaissance économique et culturelle. Caillet Jean-Pierre, 1988, « Les cimetières juifs médiévaux de Paris », in : Mentré Mireille (éd. Abarbanel. 42La famille des Cohen est citée dix fois, celle des Lévi onze fois. —, 1883-1887, Œuvres de A. de Longpérier, éd. Il n’y a aucune trace documentaire de cimetières juifs antérieurs au xiie siècle. flory’ah bat ha-r[av]4. r[abi] binyamin she-nifterah5. Yvette et ses variantes graphiques apparaissent quatre fois alors que les autres patronymes ne sont relevés qu’une seule fois dans les inscriptions qui ont été retrouvées. Ces dernières, rédigées principalement en latin ou en grec, contiennent aussi des mots hébreux, tels shalom, שלום, “Paix”, à Auch, et shalom ‘al [y]srael. ), 1997, Recueil des plus célèbres astrologues, Paris, Champion. 35,1 - 38,20] ». 5, 7, 9, 10). ינא (?) Peut-être rabbi Patrone Yehudah était-il une sorte de dignitaire juif si l’on se réfère encore au sens latin du mot ? Quant à Reine (Reinne), il est décliné aussi sous la forme de Royne mais devient probablement Malkah dans les épitaphes puisque le mot signifie “reine” en hébreu. Cela signifie-t-il que les juifs portaient des noms français ou à consonance vernaculaire dans la vie administrative ? Olszowy-Schlanger Judith, 2016, Hebrew and Hebrew-Latin Documents from Medieval England: A Diplomatic and Palaeographical Study, Louvain, Brepols. Quant au mot Patrone (43פטרונא), qui précède le nom de Yehudah, il s’agit d’un mot d’origine latine qui a été adopté dans la littérature rabbinique mais reste unique dans les relevés épigraphiques. Il semble bien que la double identité ait été très utile pour que soit bien reconnue la personne mentionnée dans l’acte qui la concernait. L’acception du mot ḥaver dans l’expression hébraïque talmid hakham, “érudit du judaïsme”, pouvait-elle avoir une autre signification dans le cas d’une femme42 ? 13Jusqu’en 1182, les juifs résidaient dans l’île de la Cité, dans les rues de la Juiverie, de la Pelleterie et de la Vieille Draperie. qevurat marat3. Antkowiak. 8. Faisant référence à des éléments du mobilier du Temple de Jérusalem qui sont aussi des symboles d’attente eschatologique – chandelier à sept branches (menorah), branche de palme (lulav), cédrat (etrog), corne de bélier (shofar) –, ils figurent fréquemment sur les pierres tombales juives antiques (Frey 1936, fol. Article dédié à la mémoire de Gérard Nahon. Mais Paris est un creuset où afflue une population venant du nord de la France. Deux prénoms dérivent de Belle, Belaset et Bellenée ; on relève aussi trois Floriah et/ou Floria, une Joiaia (Joie), une Pretsuyyeuzah (Précieuse) et peut-être une Yvette. Nahon 1978, n. 11 : « … deux mesons … qui furent ladis Benooit Morin et Cressant Morin, Juis »), Maison sise ultra parvum pontem ante domum Cythare (Nahon 1978, n. 7 ; Arch. Les noms des Juifs du Maroc: Essai d'onomastique judéo-marocaine ([Publicaciones] - Consejo Superior de Investigaciones Científicas Abbas. 27 Conservée d’abord au musée Carnavalet (A.I. Abovici. Les trois plus populaires sont Ester (8), Sarah (7) et Simḥah (6), que traduit le prénom Joie (2), ce qui lui donnerait six occurrences en France. offenbach ogorek ogÓrek ogurek ojnapel. Il faut donc en conclure que la tradition consistait à n’inscrire que le nom hébreu des hommes sur leurs épitaphes. Seules les lettres sont-elles parfois enjolivées de hampes évoluant en colimaçons ou de perles enfilées, ou bien la réglure du texte tracée comme pour l’écriture manuscrite28. Categories. L’onomastique permet-elle de déterminer les lieux d’origine des juifs parisiens ? C’est effectivement ce qui fut fait entre 1293 et 1300. ), Dame Joayah (Joie), fille de maître Isaac, Sixième millénaire, 6e jour de wa-Yera (péricope) / 1239, Péricope Berakhah, année 11, 13 (?) 36 Le tav (ת) est la première lettre de la ligne suivante gravée pour les besoins de la justification, une technique qui reprend celle des scribes des manuscrits hébreux contemporains comme sur la fig. Abramoff. Cette stèle d’un décor et d’un style littéraire différents indique que le texte a été rédigé par un proche de la famille qui fut un disciple ou un élève du père et de l’époux de la disparue. 36b et 96a ; Michaelson 1958, p. 264-267 ; Michaelson 1962. 5. Elles témoignent d’un fort attachement à l’onomastique hébraïque biblique, en tout cas pour les hommes, et aux coutumes juives, en particulier au calendrier hébreu, seul mentionné pour la date de décès, contrairement à ce qui apparaît dans les épitaphes de l’Antiquité (fig. 48Les noms les plus fréquents à Paris sont Jacob (huit occurrences), suivi de Judah, Samson et Isaac (6). ), Ḥazaq Yosef ha-mekhuneh melekh ḥuts (?) Selon les recherches récentes de Simha Emanuel, rabbi Yehiel serait mort à Paris (Emanuel 2008). ], Bonnefi[lle] ou bonafi[lle] [fille ?] Dans certains cas, j’ai fait une étude épigraphique approfondie des stèles exposées à Paris ; dans d’autres, j’ai dû reprendre les clichés et les inventaires d’Adrien de Longpérier et de Moïse Schwab et ceux conservés dans les archives de l’Institut de recherche et d’histoire des textes. Paix sur Israël [Ps. Ceux des femmes sont parfois précédés du mot marat (מרת) “dame”, établissant le statut de femme mariée. La liste est le résultat d'un recensement des communautés juives d'Espagne par l'Eglise catholique et trouvée dans les dossiers de l'inquisition. 45v et 155. Au Moyen Âge, on peut trouver Sarre pour Sarah, Mosse/Moussé pour Moshe ou encore Manessier pour Manasseh, Vivant pour Ḥayyim. 3Les pierres tombales, quand elles ne sont pas endommagées, portent toutes des dates. Cinq sont des maîtres, cinq autres des compagnons d’études et le dernier est aussi nommé « bienfaiteur ». 16,18) / lundi 28 mai 1291, Rabbi Haïm (ou Vivant), fils du rabbin Samson, Isaac … r’ Isaac de Q (Caen ?) Ḥavah se transforme en Eve, Jorin (l’Englois) en Enjorrent (Georges), Maronne en Maron, Mique en Amiquet et Paris en Pariset ou Parisette. 44Les inscriptions parisiennes livrent 115 noms gravés en caractères hébreux, dont la plupart datent du xiiie siècle. Elle constitue une synthèse à laquelle j’ai adjoint l’apport des manuscrits, les résultats de mes recherches épigraphiques et l’éclairage des sources documentaires contemporaines1. 141-142 ; Nahon 1986, n. 9), Vend à l’église de Saint Victor ½ arpent de terre sis au Chardonnet, Propriétaire de deux maisons sises rue de la Huchette avec son frère, Acquises plus tard à Philippe le Convers qui les vend au roi Philippe III pour 120 livres en 1284 (Arch. L’étude des noms portés par les juifs à Paris s’est étendue aux noms trouvés dans les manuscrits hébreux parisiens du xive siècle ainsi qu’à ceux qui figurent dans les rôles de la taille de 1296-1298 et dans d’autres documents d’archives, qui apportent chacun un éclairage différent sur les juifs de Paris, leur provenance et leur profession. Bejm. 24Lors de leur rappel par Louis X le Hutin en 1315, les juifs habitaient rue des Rosiers « ou des Juifs » et rue de la Coquerée, dans laquelle se trouvait une synagogue. 37 Un doute subsiste sur la date de l’épitaphe, la pierre ayant été brisée et recollée au niveau de la ligne 7 qui porte la date du décès, devenue en grande partie illisible. Abahel. Schwarzfuchs Simon, 1966, « France and Germany under the Carolingians », in : Roth Cecil (éd. Mais Bernard n’est pas si courant chez les chrétiens, puisqu’on n’en trouve que 99 occurrences sur 60 000 noms. Mais il n’en reste pas moins que, dans les documents intra-communautaires, les juifs se dénommaient plutôt par leurs noms hébreux et omettaient les « noms accessoires58 » alors que, pour les femmes, on semblait plus facilement céder au goût du temps. Quant aux femmes, le recours aux noms vernaculaires apparaît même quand la filiation indique que le père ou l’époux de la défunte est un maître ou un érudit, comme pour Floria, fille du maître « le rabbin Judah » et veuve du saint rabbin Jacob (fig. Dans d'autres pays (la Palestine) ont été les processus inverse, pour ce qui est strictement état surveillé. 8 In Dei nomine s[an]c[t?] Abittan. C’est la seule stèle du xive siècle qui ait été retrouvée à ce jour à Paris tant que celle du parc Monceau n’aura pas été plus assurément datée29. 39I […], fille du maître Ha-Cohen. Adamowitz. Il s’agit de la première attestation matérielle de la présence de juifs à Chartres, qui y sont pourtant signalés dès 1179 et encore en 1394 dans la documentation manuscrite (Gross 1969, p. 602-605). Que le souvenirdu juste et du saint soit une bénédiction.L’an 124 du petit comput [1364]. A Political and Social History, Baltimore/Londres, Johns Hopkins University Press. Il faut remarquer aussi l’usage du surnom, parfois difficile à mettre en contexte comme Jacob et Moussé Sahor54. Frey Jean-Baptiste, 1936, Corpus inscriptionum judaicarum, vol. aller go go Abahel : ani A . Seules 62 pierres sont datées, dont deux graffitis ; 218 ne sont pas ou pas précisément datées, parmi lesquelles 31 graffitis ; 47 inscriptions ont disparu depuis leur découverte12. voila une liste des noms juifs avec leurs sens j en rajoute laaziz= celle qui cheri ou aimer en arabe lhoura= la libre en arabe ce sont deux veille femme de 90ans que j ai connais personelmment a khenfra!!! ), Finances, pouvoirs et mémoire. 9 [Menorah] Ic requiescunt / in pace bene memori / tres fili d(omi)ni Paragori / de filio condam d(omi)ni Sa- / -paudi, id es[t] Ius[t]us, Ma- / -trona et Dulciorella, qui / uixserunt : Iustus annos / XXX, Matrona ann(o)s XX, Dulci- / -orela annos VIII. Avaient-ils conservé des noms bibliques ou adopté des noms locaux et des surnoms ? BJ100: Added Gypsy In The Night to the list. L’interprétation de la ligne 8 rend la problématique plus complexe encore. Pour finir, il faut remarquer qu’une femme est médecin (Sarre la mirgesse) pour trois hommes (mire), dont l’un est originaire d’Acre (1292). La comparaison des noms gravés avec ceux relevés dans les rôles de la taille qui ont survécu (1292, 1296) fera apparaître sous quels patronymes les juifs de Paris vivaient au quotidien. 8, ligne 2. S’agit-il bien des deux parties de la même stèle, Schwab et Longpérier n’ayant décrit que la partie haute de la pierre avant qu’elle ne soit reconstituée ? (Nahon 1986, p. 352, p. 360-363, notice 291 ; Noy 1993, p. 263-266 ; Schwab 1904, p. 172-173).

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